Des salariés mis en cause ont été mis à pied et des mesures sanitaires d’urgence ont été prises à l’abattoir de Perpignan, selon un communiqué de Louis Aliot publié par la Mairie de Perpignan. Le maire, également président de la communauté urbaine, demande désormais une enquête interne, tandis qu’une plainte déposée par l’association L214 doit suivre son cours judiciaire.
Ces décisions interviennent après la diffusion, par L214, d’images concernant l’établissement. Le communiqué qualifie ces images de « choquantes », mais le texte fourni ne détaille ni les séquences, ni leur date de captation, ni les faits précis reprochés. À ce stade, il s’agit donc de soupçons de maltraitance animale, et non de faits établis par la justice.
Des accusations encore soumises aux investigations
Dans sa prise de position, Louis Aliot condamne les agissements montrés par l’association, tout en insistant sur la présomption qui entoure encore le dossier. Il affirme que les éléments disponibles orientent, à ce stade, vers des actes isolés commis par des personnes identifiées. Cette appréciation est celle du maire : elle ne remplace ni les constatations des enquêteurs, ni la décision de la justice.

Il demande aussi que la mise en cause de certains salariés ne soit pas étendue à tous les éleveurs, agriculteurs, opérateurs de la filière agroalimentaire ou employés de l’entreprise.
Mises à pied, mesures sanitaires et plainte de L214
Le premier effet concret rapporté est la mise à pied des salariés visés. La direction de la Société catalane d’abattage a également décidé de premières mesures sanitaires d’urgence, dont le contenu n’est pas précisé dans le communiqué.

L’association L214 a, de son côté, déposé plainte auprès de la justice. Le texte ne donne ni calendrier de procédure, ni qualification juridique, ni réponse des salariés concernés. Les mesures de l’employeur et le dépôt de plainte sont ainsi rapportés comme accomplis, mais la matérialité judiciaire des actes allégués reste à établir.
Deux voies d’enquête autour de l’abattoir
Perpignan Méditerranée Métropole est concernée par le volet interne. Selon le communiqué, la Communauté urbaine est actionnaire de la société coopérative qui gère l’abattoir. Cette participation explique pourquoi son président intervient au-delà d’une simple réaction publique.

En cette qualité, Louis Aliot sollicite le déclenchement immédiat d’une enquête au sein de la structure. Deux démarches doivent donc être distinguées : la voie judiciaire engagée par la plainte de L214 et l’investigation interne réclamée à la coopérative. Le maire demande des sanctions « fermes et exemplaires » si les faits sont confirmés par la justice ou établis en interne. Les prochaines étapes vérifiables seront l’ouverture effective de cette enquête interne et les suites données à la plainte.
Source: Mairie de Perpignan
Contexte et actions A propos de cet article
Source et verification Traçabilité de l’information
L’article distingue les décisions rapportées par la mairie des accusations qui restent à établir.
- Attribution des images et de la plainte à l’association L214
- Attribution des mises à pied et mesures sanitaires à la direction de l’abattoir
- Distinction entre soupçons, enquête interne demandée et constat judiciaire
- Vérification du rôle d’actionnaire de la Communauté urbaine dans la coopérative gestionnai...
- Source
- Mairie de Perpignan — communiqué de Louis Aliot
- Portée
- Perpignan
- Mis à jour
- 2026-08-29 17:39
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